Rôle social des acteurs économiques et culturels dans Centre Sud

Le comité dit “rôle social”

Un comité ad hoc dit “Rôle social” suit avec attention les événements qui se déroulent tous les jours dans notre quartier.

Les commerçants sont les premiers à être en contact avec toutes sortes de population qui composent notre quartier, et nous sommes habitués a faire face à beaucoup de situations différentes .

Notre rôle, comme acteur social, est d’offrir un local chaleureux, et sécuritaire, pour nos employés et nos clients

Non discrimination

Nous ne pratiquons pas de discrimination de population . Nos employés sont des professionnels, attentifs à TOUS les clients. Ce n’est pas toujours évident, mais c’est une forme d’égalité qui nous tient à cœur. Nous nous adaptons aux besoins spécifiques, si c’est possible et nécessaire.

Quelques exemples

  • Nettoyage du trottoir devant les boutiques
  • Accueil des enfants, mise à disposition de magasines éducatifs ou de jeux.
  • Mis à disposition de parc à bicycles
  • Une fontaine d’eau est disponible gratuitement et à volonté pour nos clients, ou à celles qui le demandent.
  • Idem pour nos amis les animaux, en été.
  • Pour des raisons d’hygiène et de sécurité, les chiens sont interdits réglementairement (sauf pour les chiens guides) .
  • Les toilettes sont réservés a nos clients, sauf exception, car la propreté des lieux d’aisance est une priorité pour nous, et qu’ il y a eu trop d’abus.
rôle social dans la fosse d'aisance
Suite à des usages abusifs…

Si certaines personnes deviennent problématiques, car un client ou un individu mal intentionné manque de respect, ou devient agressif, ou commet un vol, alors l’appel au 911 peut devenir nécessaire.

En aucun cas, nous ne voulons que nos employés soient agressés , blessés , ou pire, comme cela s’est produit récemment – mars 2026 – sur le plateau mont-royal dans un dépanneur de quartier – voir l’article de la Presse . Il fait froid dans le dos.

Responsabilité du SPVM

Le rôle des commerçants n’est pas d’assumer leur propre sécurité, c’est le travail de la police.

Par contre, c’est vrai que nous contribuons avec le SPVM au bon respect des lois et des réglements de la cité.

Et cela nous le faisons dans l’esprit de bien vivre ensemble, sans fonds publics ni prosélytisme social intéressé .

Une de nos positions face aux bienfaiteurs institutionnels

Faites déjà bien votre job.

Éviter de venir nous donner des leçons.

Sauver des vies, ce n’est pas pratiquer une forme de meurtre permanent légalisé.

C’est sur que la santé publique fait ce qu’elle peut, avec sa lourdeur administrative.

La crise des opioïdes au Canada depuis 2016 :

  • 52 544 décès
  • 48 108 hospitalisations
  • 198 111 visites aux urgences
  • 244 927 interventions des services médicaux d’urgence

La politique des pensionnats autochtone au Canada

Par certains aspects, cette situation rappelle l’époque de la création des pensionnats pour enfants autochtones.

On a voulu améliorer l’accès à l’éducation et à la santé pour les enfants, car les critères de pauvreté étaient catastrophiques pour ces communautés déracinés de leur propre terre. Négligeant complétement l’aspect culturel et familial de la séparation, mettant en place une assimilation de facto, et sous traitant cette tache aux églises. Ce qui a été catastrophique de 1880 à 1996 pour quelques 150 000 enfants dans la plupart des 139 pensionnats Canadiens ,sur le plan humain, familial et culturel.

Réduction des méfaits ou meurtre permanent légalisé ?

Pour la réduction des méfaits, c’est un peu pareil, les autorités sous traitent une situation catastrophique pour les usagers de drogues à 51 associations (OBNL) de type SIS, plus des tas d’autres, dont des nombreux foyers d’accueil.

Tout cela pour faire baisser statistiquement le nombre des morts par surdoses .

C’est la seule mission de ces organismes, celle de la santé publique elle même, faire baisser le nombre de décès par surdose, ne l’oublions pas. On ne cherche pas à prévenir, ou à aider les individus à ne pas se droguer. On les laisse seulement doucement mourir d’autres choses.

Et on néglige encore,là aussi, l’aspect humain, alors qu’on aurait pu sortir de la dope une bonne partie des usagers, en faisant (entre autres) un programme d’éducation auprès des écoles, comme pour la cigarette ou l’alcool. Cela nous sera reproché dans quelques années, vous verrez .

Homme révolté
L’HOMME RÉVOLTÉ

Nous reviendrons dans un autre document sur cette approche plus philosophique que terrain a travers le filtre de “l’homme révolté” d’Albert CAMUS.