Chronologie des événements
Vous trouverez dans ce lien un historique depuis début 2026 de la description du projet initiée par la ville de Montréal, avec la collaboration de la SDC du Village. Toutes les informations d’actualités y sont scrupuleusement notées.
La page que vous avez sous les yeux condense toute cette actualité, et vous propose que le verbe soit .
Le contexte
La SDC du Village, sans doute à l’initiative des promoteurs immobiliers et du conseiller de district de l’époque R.Beaudry, voyant les nouveaux développements immobiliers au sud est du Village -25 000 nouveaux résidents à venir, alors que nous sommes 50 000 actuellement – a décidé de rationaliser l’offre commerciale, et de lancer une vaste OPA hostile sur les commerces des alentours.
Pour cela, elle détourne l’esprit de la loi sur la création des SDC, qui précise bien que ce doit être une démarche volontaire des commerçants concernés (et non pas d’une SDC voisine…) .
On aurait plutôt attendu l’extension de la SDC du Village sur le secteur Molson, qui va avoir besoin de beaucoup, beaucoup d’aides pour son développement commercial au pied des tours .
Voici la liste OFFICIELLE des contribuables concernés.
Il y a pas mal d’exemption, comme spectre de rue (qui est un organisme financés par la Santé Publique qui apporte beaucoup d’incivilités et d’insécurité dans le quartier) ou l’UsineC.
Pourquoi avoir choisi d’englober la rue Ontario dans cette OPA, alors que les commerçants n’ont absolument rien demandé à la SDC du village, ou à la Ville ?
Quelques hypothèses de réponses
- La rue Ontario, de Berri à à de Lorimier est la seule de tout ce ce secteur a avoir un véritable réseau commercial de proximité
- Avec les travaux de la rue sainte Catherine qui débuteront cet automne, la SDC du Village anticipe une baisse de ses cotisations, elle peut ainsi combler dés 2027 ce manque à gagner sur le dos de toutes les entreprises contribuables du nouveau secteur
- La SDC du village deviendrait ainsi l’interlocutrice principale ( et docile) de l’administration, et des élus de Montréal, au détriment de notre association parfois critique ( toujours en positif) de certaines actions de la Ville, ou d’autres organisations comme la Santé Publique dont dépendant beaucoup de services sociaux.
- Certains projets de rénovation de la rue Ontario, en cours d’élaboration dans le Grand Laboratoire Administratif Secret ( le GLAS) de la Ville, recevront sans doute un accueil plus favorable si la SDC du Village nous englobe…



















La SDC du Village bénéficie pour cela d’une loi dont l’application chaotique par la ville de Montréal pose bien des questions
Est ce que tous les processus, inscrits dans la loi, de ce projet d’extension de SDC ont été respectés ?
Quel est le montant de cette NOUVELLE TAXE qui sera intégralement payé par l’exploitant de la compagnie localisée dans cette extension ?
Est ce que des OBNL feront partie de la SDC, et ce sans payer quoi que ce soit ?
Avoir une brigade de nettoyage est elle vraiment la finalité de cette extension, alors que nous payons déjà des taxes pour le nettoyage des rues, et qu’il existe des initiatives de type TAPAJ bien adaptées à notre quartier résidentiel ?
Voir les arguments de Mme Rondy sur la brigade propreté pour adhérer à son projet, c’est ridicule : A l’entendre, Centre Sud ne serait pas sécuritaire !
Comment allez vous faire pour savoir si un signataire au registre d’opposition est bien le représentant de son entreprise ?
Il y aura il des scrutateurs indépendants le jour des signatures ?
etc, etc…
Registre d’opposition le 16 juillet 226
Le choix de la date du 16 juillet 2026 a été retenu pour la tenue du registre d’opposition au projet d’extension de la SDC du village. C’est la période des vacances d’été…
Deux visions du même territoire
Au delà des procédures tactiques, ou des rapports de pouvoir , il faudra que les autorités comprennent qu’un réseau commercial hypercentralisé ne fait que reproduire un système qui a montré son lot d’échecs dans l’histoire, en particulier son manque de démocratie, et son opposition à la liberté d’entreprendre.
Une rue commerciale dynamique et agréable, c’est un ensemble de commerces indépendants gérés par des êtres épris de liberté.
C’est comme un jardin potager : il faut beaucoup de variétés de légumes pour qu’il soit appétissant ! Ce n’est pas en privilégiant la monoculture IGA ou METRO que vous ferez venir les gens…
Et puis qu’est ce que le quartier centre-sud à a voir avec tous ces grands ensemble qui se construisent au sud du boulevard RENE LEVESQUE, et à l’est du pont jacques Cartier . `




RIEN
La SDC du Village, c’est quoi aujourd’hui ?
C’est la rue SAINTE CATHERINE, plus un petit bout de la rue ATATEKEN.
Elle a beaucoup perdu en éclat au fil des années, et depuis sa piétonisation tous les été, elle accueille surtout des touristes, une population de fêtards nocturnes qui se réfugie dans quelques bars, et d’usagers de drogue de rue assez nombreuse.
Pas vraiment l’image du Montréal Francophone ! Et en plus elle est peu sécuritaire pour les piétons.


Pourquoi parler encore de la caserne Beaudry ?
Caserne de pompiers l’origine, c’est un bâtiment patrimonial qui a longtemps accueilli des OBNL de services sociaux, puis il est maintenant abandonné.
Car ce bâtiment en déshérence, est vraiment le symbole de notre quartier .
Et il résume parfaitement les enjeux de notre quartier pour les années à venir
LES ENJEUX présents et à venir pour Faubourgs Ontario
L’image du jardin potager est bien choisie pour parler de notre quartier tissé de jardins communautaires : diversité des légumes , choix du bio, semences locales ou plus exotiques, cohabitation avec les mauvaises herbes et ravageurs, un arrosage au pied des plantes, une présence quotidienne du jardiner, et des consommateurs satisfaits du rapport qualité/prix !
- La rénovation de la caserne beaudry, et de toutes nos belles portes cochères ! Sans prise en compte de l’architecture de notre quartier, on va passer à coté d’un petit Champlain du vieux Québec
- Une offre commerciale indépendante, artisanale, à taille humaine, alimentaire ou non capable de se mailler serré avec les résidents francophones, et anglophones ou autres, du quartier
- Une alliance avec les acteurs culturels de type USINEC ou PROSPERO, ou l’ECOMUSÉE du fier monde, ou autres moins visibles, mais biens présents
- Avoir une vraie relation avec l’administration de ville marie, sans passer par une SDC, une CDC ou une OBNL mandatée pour apprendre aux commerçants à se servir de la NAXOLONE ( mais qui a eu cette idée ecclésiastique débile de faire de nous des auxiliaires de santé !)
- Un cohabitation apaisée avec les OBNL comme SPECTRE de RUE, ou l’ANONYME, pôles d’attraction des usagers de drogue de rue, mais qui ont une vocation sociale historique issue de l’église catholique Québecoise.
- Sujet beaucoup plus difficile car touchant aux gènes de notre nation : que faire du patrimoine architectural religieux, en gros tout le considérable parc foncier de centre sud qui appartient à l’église catholique. En particulier les églises qui sont laissées à l’abandon, et autres bâtiments occupés -sans payer de loyer ?- par les OBNL sociales (comme le centre saint Pierre rénové grâce au fédéral, ou le CCAS qui occupe une ancienne école de la CSdM)
- Une vraie réflexion sur le stationnement des voitures autour des boutiques, en particulier pour les personnes à mobilité réduite . Afin que la ville fasse respecter une saine compétition avec les centres d’achats qui sont ultra favorisés. Favoriser le vélo mais pas sur les trottoirs.
- Un début de réflexion sur l’offre touristique que nous pouvons tous proposer, sans tomber dans les excès du vieux port. En fait, rester nous mêmes…Bref, surtout garder notre mauvaise réputation, comme dit la chanson de G.Brassens !






