Collectif Ontario est une association active de familles de résidents, propriétaires ou locataires, et de commerçants dans Centre-Sud qui s’inquiète du comportement des usagers de drogues de rue que concentre le SIS spectre de rue.
Le SIS spectre de rue, site d’injection cautionnée par la santé publique, concentre sur un corridor scolaire une population intoxiquée de passage aux comportements parfois imprévisibles
L’équilibre précaire qui règne qu quotidien ne permet pas aux résidents de se sentir dans leur quartier.
Nous considérons que le projet d’ajout de sites d’inhalation par la Santé publique est une mauvaise décision qui ne prend pas en compte la réalité de l’espace public, et aussi celles des espaces privés.
Celle ci prétend que les “besoins” sont présents, sans donner de chiffres, ni préciser l’étendue du territoire concerné, ni parler d’économie de la drogue..
La cohabitation avec les résidents passe dans le beurre …
La densité du bâti, une forte population d’enfants et de personnes âgées, la proximité d’établissements scolaire ( Marguerite bourgeoys, Carneau, la maison petit soleil, etc..), du Centre Communautaire Yvon Deschamps, de nombreux commerces de proximité qui draine des centaines de clients/jour et le milieu de vie résidentiel, sont ignorés..
Suite au refus le 20 aout 2026 par la ville d’annuler l’exemption au code de l’urbanisme pour l’extension du site spectre de rue, nous demandons une CONSULTATION PUBLIQUE afin de bloquer ce projet, accordé par projet Montréal, qui permet que des locaux d’inhalation de Crack soient ajoutés au site existant.
Tout cela, sous le prétendu prétexte d’aider de pauvres gens à s’injecter ou à inhaler du crack, en leur sauvant la vie. Or aucun besoin n’est chiffré et les impacts sur la cohabitation ne sont absolument pas pris en compte par les décideurs de ce projet.
Il s’agit juste d’une pensée idéologique, qui sert les intérêts d’un petit nombre.


























Nous terminons avec ces mots d’une résidente mère de famille
“Les résidents (particuliers, acteurs économiques, sportifs ou culturels) sont les impensés de ces expérimentations auxquels la santé publique transfère tous les risques (accident, agressions, vols, traumatisme, choc, illégalité, non respect des conventions sociales, toxicologie, contact avec des substances et des matériels dangereux et contagieux, culpabilisation, perte de sentiment de sécurité, perte de confiance dans l’organisation de la société, etc…) gratuitement et en les culpabilisant. Fascinant.“

Pour nous joindre collectifontario@gmail.com

