A l’heure où le mode de vie américain, basé sur la culture du char, contribue à vider les villes de ses habitants , qu’en est il des tentatives des responsables ( politiques, fonctionnaires) d’une ville pour garder ses habitants ?
Ou pour poser la question autrement : qu’est ce qui fait une ville heureuse, et unique à vivre pour TOUS ?
Donc un rapide rappel des tentatives :
Les pistes cyclables qui viennent se rajouter sur les infrastructures routières existantes répondent à un besoin de mobilité,ce sont des duplicatas des lignes de bus ou métro. On faisait du bicycle bien avant leur création… Mais maintenant c’est en toute sécurité ! Allez dire cela à mon fils en vélo qui est tombé à cause d’une cycliste qui a voulu tout pris passer à la lumière orange.
Les infrastructures ludiques comme au vieux port ou place des arts, avec des événements associés, qui profitent surtout aux touristes de passage. La ville est alors une entreprise qui gère des points de vente. Elle se paye sur les loyers des commerçants ou des joyeux animateurs comme evenko, les habitants sont obligatoirement heureux d’etre ainsi gâtés…
La lutte contre l’itinérance, avec le soutien des fonds publics au profit d’une multitude d’OBNL (comme Centraide, mission old brewery,et j’en passe) qui permet à madre dolorosa de saturer l’espace médiatrique…Tout en nous faisant croire que la ville en s’occupant des plus démunis veille à notre sécurité globale
Ajoutons à cela les sites d’injection supervisée qui vise à éviter les surdoses, sans apporter l’once d’une solution aux causes de cette crise perpétuelle. Obligeant des populations aux besoins différents à cohabiter sur un même territoire sous prétexte de partage de l’espace public . La solidarité c’est bien joli, mais si c’est partagée. Pour le moment, ce sont surtout les très nombreux salariés des OBNL qui tirent avantages de cette cohabitation forcée. Un peu comme les membres du clergé de l’église catholique dans le temps ….
ET bien non, ce n’est pas cela qui fait une ville heureuse, et unique.
A qui profite toute cette vaine agitation
Par contre ça nous fait perdre du temps, et beaucoup d’argent.
Cela en occupe du monde dans les bureaux .
Et pendant ce temps, les familles ou les ainés quittent Montréal pour des lieux où ils peuvent garer leur voiture, ou circuler sur des trottoirs déneigés. Il faut avouer que le stationnement et la circulation piétonnière en hiver points ne sont pas les points forts de notre ville ….
Alors que peut on trouver comme acteurs ou infrastructures qui donne envie de vivre à Montréal ?
Le commerce de proximité est clairement un point fort. Pourtant il dépérit .
En particulier, l’artisanat, qui en plus d’être vertueux dans une économie globale,assure ce rôle à merveille .
Cependant, rien n’est fait par les villes pour qu’il soit mieux représenté.
Les commerçants de proximité sont trop diversifiés et bien trop petits pour être considéré par un pouvoir municipal.
Et ils sont aux mieux légèrement méprisés par des gestionnaires qui ont une liste de diplômes longue comme le bras.
De plus, par nature et culture, ils ont du mal à se regrouper, et à être représenté


