Le championnat du monde cyclisme UCI Montréal aura lieu du 19 au 27 septembre 2026 avec des fermetures de rues qui auront un impact considérable sur la qualité de vie des citoyens, et sur la fréquentation des commerces .
En même temps, nous allons vous parler d’une pratique dangereuse, mais courante à Montréal, car tolérée par les autorités :
La pratique du bicycle sur les trottoirs ! Plus le bicycle va vite, plus c’est dangereux pour les piétons ou les gens qui sortent de chez eux sans regarder…
Ou les rues piétonnes, on va choisir la rue sainte Catherine au hasard, car c’est celle la plus proche de centre sud. Elle est interdite aux cyclistes.
Mais la rue Mont royal qui est aussi piétonne en été, permet au piétons et cyclistes de cohabiter. Tu as intérêt à bien regarder les panneaux ..
Il y a plusieurs cas de figure pour faire du vélo sur le trottoir
Quand il y a de la congestion sur une route normale, cela va plus vite d’enfiler le trottoir sur un coin de rue qui n’a pas de rebord, les vélos vont alors dans le même sens que les voitures . Et oui, ous les trottoirs sont abaissés pour l’aide aux handicapés, les vélos en profitent ! FRÉQUENT et VITESSE : ÉLEVÉE
Il y a ceux qui sont sur une route à sens unique, et ne veulent pas être à contre sens des voitures, alors ils prennent le trottoir. VITESSE : TRANQUILLE ou ÉLEVÉE
Celui qui arrive chez lui, et ne veut pas descendre de vélo avant d’être devant la porte de sa maison. Il prend en général un rebord de trottoir abaissé devant un porte cochère. VITESSE TRANQUILLE
Autres cas
Faire du vélo à contre sens dans une rue à sens unique, c’est pour cela qu’à Montréal on regarde des DEUX COTÉS quand on traverse une rue à sens unique… : TRÈS FRÉQUENT
Celui ou celle qui va sur le trottoir car il n’y a pas de piste cyclable, et qu’il n’a pas connu le temps béni du tout char …pour eux, les voitures, c’est trop dangereux !
Bon, et si on parlait de ce fameux championnat du monde cyclisme UCI Montréal ?
Déjà ça nous rappelle quelque chose ce genre de prose communicante de la mairie ” pendant plus d’une semaine, les meilleurs ……au monde s’affronteront dans une série d’épreuves disputés en plein coeur de Montréal”
Mais si, cherchez bien, c’était il y a quelques années, juste avant Valérie Plante, l’affaire qui lui avait permis d’être élue largement, grâce à une petite clique d’activistes qui n’avait pas lâché prise sur les réseaux sociaux …. LA FORMULE E ÉLECTRIQUE !
L’affaire qui a fait foiré la réélection de Denis CODERRE
Que va t il se passer pour les résidents et commerçants ?
Apparemment aucun dédommagement, ou aide particulière n’est prévue.
Avec la mairie de Montréal, un événement sportif ou de type construction, ou autres , c’est toujours comme les sauterelles sur un champ de blé !
Il n’y a rien à faire, et faut faire avec !
Donc blocage des rues, mais qui vont varier dans le temps, au gré des épreuves . On aimerait bien lire le contrat qui lie la Ville à la société organisatrice ! Toujours le même laisser faire, Montréal Ville Ouverte, ! et les résidents y passent dans le beurre.
C’est un pas énorme en terme démocratique, car un débat avec les résidents citoyens du quartier est en train d’être mis en place !
Merci à Claude Pinard pour cette initiative !
Alors oui, on certains parlent toujours d’itinérance pour cacher la vraie cause des problèmes de cohabitation entre les différentes populations de la ville.
On veut aussi toujours cacher les itinérants dans des logements sociaux ( de futurs SIS ?) qui seront la propriété des OBNL qui vivent largement des l’industrie de l’assistanat sur fond public
Mais ça avance doucement vers une solution qui respecte les équilibres du quartier.
Merci aux résident·es qui ont participé à notre rencontre citoyenne sur la cohabitation dans le secteur de la rue Ontario Est, organisée par l’arrondissement mardi soir.
Je suis sorti de cette rencontre avec une grande fierté pour notre quartier. Malgré l’ampleur des défis, les échanges se sont déroulés dans le respect et avec beaucoup d’empathie, et chacun·e souhaitait contribuer à trouver des solutions.
Un compte rendu sera préparé par les équipes de l’arrondissement, et nous poursuivrons le travail avec les partenaires afin d’identifier des pistes de solution et les prochaines étapes.
Je prends également note de la nécessité d’inclure les personnes utilisatrices des services communautaires dans les prochaines étapes. Le maillage entre cette démarche et les différents comités existants sera essentiel.
J’ai d’ailleurs assisté hier à la réunion du Comité de secteur Beaudry–De La Visitation, piloté par la CDC Centre-Sud, où nous avons pu partager les premiers constats avec les organismes présents sur la rue, notamment Spectre de rue et Geipsi.
Finalement, plusieurs personnes ont rappelé l’importance d’investir dans le logement social, les services en santé mentale et le traitement des dépendances pour répondre aux crises actuelles. Le besoin de multiplier des ressources, notamment des services de consommation supervisée, dans d’autres quartiers a aussi été soulevé. C’est un message que je continuerai de porter auprès de la Ville, ainsi que dans les discussions entourant les élections provinciales et l’élection partielle à venir dans Laurier–Sainte-Marie.
Rencontre du 05 juin avec la commissaire de la ville au développement économique
Quelques réponses ont été apportés, mais il y a encore beaucoup de questions sur la qualité du processus démocratique, et sur le respect de la loi provinciale relative aux SDC.
“Nous avons rencontré hier Karina SEREI, Commissaire au développement économique de l’arrondissement Ville- Marie, chargée du dossier d’extension de la SDC du Village.
Nous remercions Mme SEREI pour la qualité des échanges lors de cette rencontre.
Quelques faits saillants :
– la requête de demande d’agrandissement de la SDC du Village est déposée pour être entérinée par le Conseil d’arrondissement de Ville Marie mardi 9 juin 2026. Vous pouvez poser vos questions sur place en vous enregistrant au 800 maisonneuve en personne avant 18 h ou en ligne.
– le registre d’opposition à cette demande d’extension sera ouvert UNE SEULE JOURNÉE, le jeudi 16 juillet 2026.
– un seuil de 50 commerces et entreprises opposantes (ce chiffre doit être precisement confirmé) est requis pour passer à l’étape d’un référendum à l’échelle du territoire d’extension.
– Chaque entreprise doit être représentée par UN de ses propriétaires/actionnaires, en personne. Il n’y a pas de procuration possible.
– Les seuils sont calculés sur la base des entreprises et commerces se situant dans les zones d’extension, pas le territoire actuel de la SDC.
– il semble que certaines OBNL soient concernées, d’autres pas… à clarifier.
– Si la SDC s’etend, une periode de 24 mois est requise avant de pouvoir éventuellement entamer une nouvelle démarche.
Sur l’extension de la SDC, je vous invite à nous envoyer vos questions, réactions, commentaires à faubourgsontario@gmail.com que nous centraliserons pour les renvoyer à la Commissaire.
Lettre des acteurs de la rue ONTARIO du 16 avril
La lettre des commerçants de la rue Ontario contre ce projet d’extension résume bien la situation
La quasi totalité des commerçants de la rue Ontario entre Berri et Papineau sont opposés à cette OPA hostile non désirées et ont signés ce document .
Il a été envoyé à La présidente de la SDC du Village, avec copie à une fonctionnaire de la ville, et aux 2 conseillers de district (Saint jacques, et Sainte Marie)
On ne comprend pas l’acharnement de Claude PINARD d’Ensemble Montréal à vouloir poursuivre les projets de son prédécesseur Robert BEAUDRY.
Et on attend toujours de la part de la directrice de la SDC du Village une réponse à nos arguments : cela donne vraiment pas envie de faire partie de la SDC du Village !
Quel est le projet extension de la SDC Village Montréal ?
La société de développement commercial propre à la rue sainte Catherine Est = SDC village Montréal
Avec le concours de l’arrondissement Villemarie, La SDC Village Montréal souhaite étendre son territoire, beaucoup plus au nord, jusqu’à la rue Ontario est . Elle demande aussi une extension vers le sud qui englobera les nouveaux quartiers MOLSON et Radio-Canada.
Ainsi elle augmentera la surface de son territoire (*3) et le nombre de ses adhérents obligatoires.
Quadrilatère délimité par : Berri, De Lorimier, René-Lévesque Est et Ontario Est
Pour information : FaubourgsOntario n’a fait aucune demande pour créer ou se rattacher à une SDC voisine.
Notre association de gens d’affaires a été informé de ce projet par la SDC du Village.
C’est quoi une SDC
“Les Sociétés de développement commercial (SDC) sont des organisations privées à but non lucratif qui veillent à la représentation des intérêts des commerçants d’une artère commerciale. Elles font la promotion des projets propices au développement économique et stimulent la croissance des affaires de leur secteur”.
Pour rappel : En pratique, la mise en place d’une SDC et l’existence à long terme de cette structure ne peuvent être assurées qu’à la condition qu’existe un consensus fort, exprimé par une large majorité.
À cette étape, ll faut préciser que la cotisation est obligatoire une fois que la SDC du village s’étend dans notre quartier de Centre-Sud : c’est alors la mairie qui perçoit les cotisations…
Un document clair et précis sur la Loi
Voici un document de Québec qui précise les modalités de création ou d’extension d’une SDC.
Toutes les étapes y sont clairement décrites, même si une certaine interprétation de la Loi peut être faite pour l’extension d’une SDC existante . On parle alors d’agrandissement de périmétre, mais est ce bien le cas ici ?
Un sondage de la SDC en cours
Les résultats seront ils rendus publics ?
ATTENTION : Actuellement n’importe qui peut y participer, et il est extrêmement facile d’usurper l’identité d’une compagnie ( aucune vérification n’est demandée)
Ce sondage semble avoir été mis en place pour recenser les commerces favorable, il ne peut remplacer la pétition qui requiert une signature de chaque commerce
Pétition DATE : ____________ Nous soussignés, ayant un établissement dans le centre-ville de ( nom de la ville ) ou ( nom de la rue et de la ville ), demandons au comité provisoire formé par notre association de gens d’affaires ( nom de l’association ) d’entreprendre toutes démarches nécessaires auprès du conseil municipal afin de créer unesociété de développement commercial ( SDC ) dans notre district commercial d’ici au ( date de fondation ).
ATTENTION 2 : Il semble qu’une campagne téléphonique et courriel au nom de la municipalité ait été mis en place pour appeler les commerçants, et connaitre la superficie en pieds carrés de leur local . Il s’agit peut être d’une tentative d’escroquerie, nous n’avons aucune information sur une telle initiative.
Le calendrier de la SDC Village Montréal
La SDC invite le 02 et 17 et 27 mars 2026 à une séance d’information pour présenter :
Le projet d’agrandissement (calendrier + étapes) avec une ouverture du registre d’opposition pendant 4 jours à la mi-juillet.
Ce que la SDC peut déployer dès le 1er janvier 2027 (propreté 7/7, identité signature, voix unifiée, etc.) ;
Comment fonctionnent les cotisations et comment elles sont maximisées grâce aux partenariats et fonds publics ;
Une période de questions / échanges
Quelques informations sur ce projet de la SDC Village Montréal
A la 1er réunion du 02 mars, seul 3 commerces hors périmètre actuel étaient présents. Le CA était présent, et une fonctionnaire de la ville aussi.
Le calendrier présenté précise que le registre d’opposition au projet sera ouvert 4 jours mi juillet 2026.
Le calcul du montant de la cotisation n’est pas connu à ce jour.
La présence de comité sectoriel propre à une partie du périmétre, et qui soit le représentant d’une identité particulière ( les faubourgs ou centre sud, par exemple) a été évoqué.
Une remarque sur cette initiative de la SDC Village Montréal
Est ce que c’est un projet initié par l’équipe municipale précédente ?
Or la dévitalisation des rues ne s’arrêtera pas si on nous traite ainsi !
Nous ne sommes pas des animateurs type club de vacance à Santa Patata
A suivre, avec attention, et avec tous nos membres. On attend le retour du questionnaire.
La Question de l’assoFO aux membres
“A la suite de plusieurs sollicitations de commerçants actuellement présents sur la rue Ontario Est entre Berri et De Lorimier, nous vous écrivons afin de recueillir votre position actuelle sur ce projet.
La question est simple :
Êtes vous, à titre d’entreprise, de commerçant ou de propriétaire d’immeuble non résidentiel FAVORABLE, OPPOSÉ ou INDÉCIS quant à ce projet.“
Les premiers résultats
Les FAVORABLES
Il y a clairement une demande d’une représentation institutionnelle auprès de l’arrondissement, surtout lorsque les commerces sont impactés par les travaux d’infrastructure de la Ville.
Les OPPOSÉS
1)Tout d’abord, beaucoup juge que la démarche est totalement anti démocratique, et que la SDC du Village n’est pas représentative de notre Quartier.
“Personne sur Ontario n a demandé à la SDC du Village de venir, c’est une OPA hostile !”
“Le sondage de la SDC est une escroquerie, il n’y a aucun contrôle, et la procédure légale n’est pas respectée”
2)La représentation de la SDC du Village auprès de l’arrondissement est contestée, car l’information sur la piste cyclable temporaire de la rue ATATEKEN a été très mal vécu par les commerçants concernés. La SDC du Village est jugé partisane quant la mairie prend des décisions sans consultation.
“Comment faire confiance à une SDC qui a planté un poignard dans le dos de ses propres membres commerçants de la rue ATATEKEN”
3) L’argument de la brigade de nettoyage ne passe pas .
” Nos taxes servent au nettoyage des rues, pourquoi 2 taxes ?”
“Il y a déjà le programme TAPAJ “
4) Le prosélytisme social de la présidente de la SDC du Village interpelle. (voir le magazine FUGUES avril 2025)
“C’est qui ces clients ? : les commerçants ou les itinérants ?”
Les INDÉCIS
Il n’y en a pas .
Clairement, le projet d’extension de la SDC du village polarise.
Et ça pose un VRAI problème de démocratie locale dans Ville Marie Montréal .
A l’heure où le mode de vie américain, basé sur la culture du char, contribue à vider les villes de ses habitants , qu’en est il des tentatives des responsables ( politiques, fonctionnaires) d’une ville pour garder ses habitants ?
Ou pour poser la question autrement : qu’est ce qui fait une ville heureuse, et unique à vivre pour TOUS ?
Donc un rapide rappel des tentatives :
Les pistes cyclables qui viennent se rajouter sur les infrastructures routières existantes répondent à un besoin de mobilité,ce sont des duplicatas des lignes de bus ou métro. On faisait du bicycle bien avant leur création… Mais maintenant c’est en toute sécurité ! Allez dire cela à mon fils en vélo qui est tombé à cause d’une cycliste qui a voulu tout pris passer à la lumière orange.
Les infrastructures ludiques comme au vieux port ou place des arts, avec des événements associés, qui profitent surtout aux touristes de passage. La ville est alors une entreprise qui gère des points de vente. Elle se paye sur les loyers des commerçants ou des joyeux animateurs comme evenko, les habitants sont obligatoirement heureux d’etre ainsi gâtés…
La lutte contre l’itinérance, avec le soutien des fonds publics au profit d’une multitude d’OBNL (comme Centraide, mission old brewery,et j’en passe) qui permet à madre dolorosa de saturer l’espace médiatrique…Tout en nous faisant croire que la ville en s’occupant des plus démunis veille à notre sécurité globale
Ajoutons à cela les sites d’injection supervisée qui vise à éviter les surdoses, sans apporter l’once d’une solution aux causes de cette crise perpétuelle. Obligeant des populations aux besoins différents à cohabiter sur un même territoire sous prétexte de partage de l’espace public . La solidarité c’est bien joli, mais si c’est partagée. Pour le moment, ce sont surtout les très nombreux salariés des OBNL qui tirent avantages de cette cohabitation forcée. Un peu comme les membres du clergé de l’église catholique dans le temps ….
ET bien non, ce n’est pas cela qui fait une ville heureuse, et unique.
A qui profite toute cette vaine agitation
Par contre ça nous fait perdre du temps, et beaucoup d’argent.
Cela en occupe du monde dans les bureaux .
Et pendant ce temps, les familles ou les ainés quittent Montréal pour des lieux où ils peuvent garer leur voiture, ou circuler sur des trottoirs déneigés. Il faut avouer que le stationnement et la circulation piétonnière en hiver points ne sont pas les points forts de notre ville ….
Alors que peut on trouver comme acteurs ou infrastructures qui donne envie de vivre à Montréal ?
Le commerce de proximité est clairement un point fort. Pourtant il dépérit .
Après la fermeture du marché LIN, rue Ontario c’est une autre institution, publique cette fois, qui quitte la rue sainte Catherine dans le Village : La SAQ Beaudry.
Une belle équipe à la SAQ Beaudry
La SAQ Beaudry, c’est d’abord une équipe motivée qui connait ses produits, et toujours disponible. Elle a su s’adapter aux gouts de sa clientèle, et on y trouve beaucoup de vins blancs, surtout une gamme variée de champagne, allez savoir pourquoi …
Beaucoup d’habitués qui viennent à pied ou à vélo. ET malgré la fermeture de l’épicerie voisine, ou du TIM HORTONS, une ambiance toujours agréable malgré une rue envahie par l’économie de la drogue.
Pourquoi fermer la SAQ Beaudry ?
C’est la QUESTION .
A cause des travaux municipaux à venir qui vont tuer tous les commerces pendant 4 ans ?
A cause de l’économie de la drogue trop présente sur la rue sainte catherine ?
A cause d’une collusion publique vs privée, avec des promoteurs pour entremetteurs ?
A cause de quoi ?
En résumé, espèces de pouilleux de centre-sud, c’est juste la santé publique et les organismes communautaires qui vous aiment !
SAQ Beaudry, en face du métroL’affiche qui dit d’aller loin !Les tablettes sont déjà vides !Travaux en coursNouvelle SAQ
ET où, s’en va t elle , la SAQ Beaudry?
à coté d’un SUPER C …
Dans un quartier moche de condos moches, cerné d’autoroutes bruyantes, survolé par un pont jacques cartier bruyant qui dégouline de poussières abrasives.
On se demande si il y a des résidents dans ces immeubles en forme de termitières.
Pas de verdure, de grands bâtiments tout neufs sans aucun charme, avec une forme géométrique omniprésente : le parallélépipède …
Futur montréalAutre futur Montréal
On se pose des questions sur la SAQ Beaudry
Par contre, il est curieux pour un établissement public comme la SAQ, qui vend de l’alcool, monopole d’état, de systématiquement s’implanter à coté d’un IGA/Maxi ou Metro/superC…
Il n’y a pas mieux pour démontrer la connivence des élites de nos sociétés occidentales. Pourquoi les hauts fonctionnaires de l’administration se poseraient ils des questions, alors qu’il est si simple d’implanter une SAQ juste à coté d’un SUPERC !
Stratégie gagnante, digne d’un jeune major d’e l’école HEC, personne d’autre n’y aurait pensé…
Toujours la même vision à court terme, sans pensée sociologique ou urbanistique, ou simplement locale.
Mais est vraiment une stratégie gagnante ? il y a t il vraiment des études qui prouvent que les clients sont les mêmes, en particulier en milieu urbain hyper-dense ?
Dans une autre mesure, on pourrait penser que c’est une collaboration économique, avec intérêts particuliers partagés, poussé à l’extrême entre un établissement public et une compagnie privée. Un espèce de jeu de dupes, si vous voyez ce que je veux dire…
Pourtant, il existe bien d’autres commerces alimentaires, des commerces indépendants par exemple, comme sur la rue Ontario Est , qui souhaiteraient qu’une SAQ s’installe à coté de chez eux.
Plutôt qu’un site d’injection supervisé (SIS) .
Comment est choisi un nouveau site pour une SAQ ?
Si quelqu’un a un document de la SAQ qui récapitule le cheminement pour choisir un nouveau site, nous sommes preneur. Mais bon, on se fait pas trop d’illusions…
C’est bien dommage.
Quel avenir pour la SAQ dans centre-sud ?
Nous étions juste des passants, et biens contents de revenir dans notre havre de paix au-dessus de Maisonneuve.
Dans le VILLAGE !Porte cochèreMaison typiquerectangle tout croche
Encore plus motivés à continuer notre Janvier sec !
Mais quel dommage pour les commerces autonomes de Centre-Sud de perdre un pole aussi attractif qu’une SAQ, juste en face du métro Beaudry .
Proposer d’aller place d’armes ou au complexe Desjardins, c’est presque insultant de la part de la SAQ Beaudry.
Un beau cadeau que l’ex conseiller Projet Montréal du district Saint Jacques, Robert Beaudry (dit le Perdant Magnifique) , nous a fait sur la rue Atateken !
Son successeur Claude PINARD d’Ensemble Montréal se serait bien passé de ce sac de nœuds sur la rue ATATEKEN (ex rue Amherst) qui est arrivé du jour au lendemain sans aucune communication préalable . D’habitude, on reçoit un petite feuille rouge et blanche avec le logo de la ville qui nous informe que pendant les travaux (toujours temporaires), la ville prendra soin de nous .
Il n’y a eu rien du tout.
Pour la petite histoire, il se dit que les élus de projet Montréal ont interdit à la ville de communiquer sur ce sujet en période électorale…
Une piste cyclable temporaire de 3 ans…
Des fois, on ne sait plus quoi dire tellement la bêtise bureaucratique nous prend à la gorge : temporaire de 3 ans !
le temps que les travaux rue Berri soient terminés, et la piste cyclable rouverte
La cause de la colère des résidents et commerçants de la rue Atateken
Une piste cyclable, c’est bien, mais si c’est fait au détriment des résidents et des commerçants, c’est injuste . Or la ville de Montréal supprime toute possibilité de s’arrêter en voiture sur les 2 cotés de la rue ATATEKEN, c’est un peu extrême ! PAS de STATIONNEMENT, c’est une chose, mais il est IMPOSSIBLE de s’arrêter sans gêner la circulation…
La rue des véhicules à roues devient juste une voie dynamique, une autoroute dans la ville : si tu veux rentrer chez toi déposer tes courses ou ton cousin infirme, autre chose de la vie courante, il faut que tu te trouves une place dans les rues adjacentes ( une bretelle de sortie, quoi) qui permettent le stationnement.
En plus d’être embêté, tu vas embêter aussi les autres !
Pour les camions de livraison aux résidents ou aux commerçants, les clients de commerce qui viennent récupérer des produits, les paramedics, les pompiers, le pape, etc.. c’est pareil !
ANTAGONISME créé par PROJET MONTRÉAL
Pour ne pas pas avoir à justifier cette injustice, et ce mépris des résidents, PROJET MONTREAL, comme pendant la période électorale, choisit de monter les uns contre les autres . Ceux qui sont pour la piste cyclable car c’est sécuritaire, et que les voitures ca fait chier CONTRE ceux qui habitent la rue Atateken ou à proximité . Une certaine influenceuse sur FB, proche de projet Montréal, a déjà écrit un post en expliquant que rue Atateken n’était pas une rue commerçante…
MONTREAL, une ville ingérable ?
C’est la question qu’il va bien falloir poser un jour aux syndicats de fonctionnaires de la ville, dont Projet Montréal est une émanation. Les citoyens ont élus des hommes et des femmes qui les représentent, les syndicats doivent ce plier à ce verdict des urnes, et accepter cette situation. Si ils refusent, ça va être difficile pour tout le monde…
Une AUTRE solution technique est elle envisageable
Une voie de contournement des travaux SUR la rue Berri ?
Un pont provisoire ( style ingénierie de l’armée) AU DESSUS des travaux ?
Nous ne voulons pas que notre indignation face à des incivilités permanentes, ou à des infractions à la loi, serve la politique du “faire toujours plus de SIS” de la ville de Montréal .
Agrandir ou créer de nouveau services autour du SIS spectre de rue ne fait que renforcer l’insécurité dans la rue Ontario, et les rues aux alentours. Dire le contraire, comme le fait le CIUSS ou la santé publique, c’est un mensonge . Et de gênant ou apeurant, cela devient vraiment dangereux pour la sécurité des résidents et des visiteurs.
Car l’insécurité dans Ville-Marie n’est pas qu’un sentiment, mais un fait qui augmente d’année en année, en particulier autour du site d’injection spectre de rue dans Ville Marie, l’arrondissement géré par Valérie Plante et Robert Beaudry (un ancien coordinateur de spectre de rue) depuis 8 ans :
Carte 2022Carte 2023Carte 2024Carte 2025 des interventions pompiers sur Montréal
Ces 4 cartes montrent bien que la situation se détériore autour du SIS spectre de rue
Les OBNL spécialisées dans l’itinérance , un autre enjeu électoral
Reflet fidèle, mais partial et incomplet, ce rapport s’acharne a vouloir défendre la politique actuelle d’assistance des itinérants, soutenu par la Santé Publique ( donc avec nos sous) .
Elle consiste principalement à offrir des sites d’injection supervisé et, de plus en plus, des hébergements spécialisés. Tous ces organismes demandent plus de nos sous, et pour cause, les offres d’hébergement sont de plus en plus nombreuses, sans que la main d’œuvre ou le financement privé suivent. Elles sont aussi gérés parfois par des associations, type le perron de spectre de rue, qui n’ont aucune expérience en la matière. Une population vulnérable se retrouve concentrée dans une résidence, sans surveillance ni suivi, soumis à toutes les tentations, mais la morale est sauve.
Le chiffre de 500 000 interventions/ an pour 24 organismes est présenté comme énorme, alors qu’il recoupe une large gamme de services, et qu’il est invérifiable . Pour information, un dépanneur ouvert 7/7 qui a 300 clients par jours fait approximativement 100 000 usagers par an .
Crise humanitaire perpétuelle
Cette politique d’aide au plus démunies ne s’accompagne d’aucune campagne de prévention pour lutter contre la consommation des drogues de rues. Elle ne cherche pas non plus a redonner un travail à cette population. par l’intermédiaire de formation adaptée, ou par l’action d’entreprises bénévole.
Felix Leclerc nous chantait que pour tuer un homme, il y a 100 000 façons, mais la meilleure façon , c’est de le laisser à rien faire .
Cette crise sociale est organisée pour durer.
Elle favorise une sécularisation des institutions d’aide, sans que la province ou l’état ait son mot à dire. L’église catholique, presque dissoute dans ses péchés de chair, s’est reconstituée a travers des organismes plutôt rebelles et tatoués.
Cette continuité est visible par l’occupation,par ces derniers, d’anciens édifices gérés auparavant par le clergé québecois, et dont le fonctionnement est de plus en plus assuré par nos sous . un exemple : le centre saint pierre , toujours dans Centre Sud.
Une administration décentralisée constitués d’OBNL se met doucement en place, comme si la santé publique se retirait peu à peu de toutes les activités sociales héritées de l’église catholique.
Insécurité ou incivilités ?
Dans Centre sud – le Village – Ville Marie, ce sentiment repose sur l’observation QUOTIDIENNE des incivilités ou des actes de délinquances liés, dans notre quartier, à l’économie de la drogue
L’insécurité c’ est un sentiment qui renvoie l’être humain à l’instabilité. L’insécurité peut être liée à la perte d’un emploi, à un lieu soumis à la délinquance ou à un état que l’être humain peut ressentir lorsqu’il se sent en danger
Attroupement sur le trottoir, campement dans les porches, injection dans la rue, inhalation de crack sur les marches des habitations, cris et comportements inhabituels, déchets en grand nombre dont des seringues, course en vélo sur le trottoir, déjections humaines sur le trottoir, uriner en direct live sur le trottoir, tasse de café renversées et jetées, présence de dealers avec échange d’argent en pleine rue, overdoses en pleine rue avec intervention des premiers répondants et de la police, menaces de mort, bagarres entre usagers des drogues, etc.
Instrumentalisation par les OBNL, les politiques et la santé publique
Et oui beaucoup de monde a intérêt a une fuite en avant technique .
Les politiques
A l’évidence, ils ne veulent pas que ça change, et ils institutionnalisent la précarité avec la mise en place des SIS, puis des résidences spécialisées . On peut légitimement se demander si le remède n’est pas pire que le mal.
La santé publique
C’est une gestion catastrophique . Une simple réponse technique de crise à un problème structurel de notre société.
Et pour cause, la santé publique ne fait pas son travail de prévention ! créer ou agrandir les SIS, c’est juste une réponse cheap pour dire qu’ils font quelque chose pour aider les plus démunis (à se droguer encore plus ? ) . Une politique de prévention, ça a été fait pour la cigarette ou l’alcool, avec des réponses spécifiques, et ça marche !
Et cela dure, et cela empire depuis des années . Pas étonnant que certains experts en fassent leur miel ! On les soupçonne même de considérer les quartiers où s’implantent des SIS comme des laboratoires à échelle humaine, préfigurant les évolutions de notre société dans les annés a venir.
Les organismes communautaires
Ils sont en première ligne pour s’occuper de la misère humaine que génèrent l’usage des drogues de rue . Ils vivent de cela. C’est leur intérêt que la situation continue, et si elle se dégrade, c’est encore mieux, puisqu’ils vont s’agrandir avec de nouveaux services et gérer des résidences qui leur apportent des nouveaux usagers .
Tous ces acteurs qui ne veulent pas changer de politique instrumentalisent les discours des résidents pour justifier l’installation d’une salles d’inhalation de CRACK !
Instrumentalisation en cours
Cela fait 8 ans que les SIS comme spectre de rue, dopamine, cactus, l’anonyme et la santé publique nous font le coup de l’oeil du cyclone, que la tempête arrive, etc…
Les journaux se mette a produire des articles, en mettant sur le même plan la montée de l’insécurité, et la création/extension de sites d’injection, comme si c’était une réponse adaptée.
Il y a plus d’usagers des drogues, plus d’itinérance, nous disent ils ? mais où sont les chiffres objectifs …
Ce qui est certain, c’est que les SIS par nature concentrent les faits d’insécurité, et que les usagers de drogue deviennent plus visibles, gênants, irritants, parfois avec des postures agressives, pour les résidents.
Dans Saint Jacques, cela a été plus difficile, mais Claude Pinard d’Ensemble MTL l’a emporté de 13 voix …Robert Beaudry a bien entendu contesté, mais le vérification des bulletins invalidés a finalement confirmé la victoire de Pinard avec 23 voix d’avance.
Comme quoi, une réussite ou un échec se joue parfois a quelques voix, sans oublier un triste bilan sur 8 ans …
Nous allons vous informer de la même façon que lors des dernières élections Montréal fédérales dans LAURIER-SAINTE MARIE, mais tout d’abord un bref rappel sur le redécoupage des zones électorales dans VILLE-MARIE .
ET oui, les délimitations des 3 districts ont changé, suite au dernier recensement, ou pour d’autres sombres raisons . Peu de littérature sur le sujet ! pour résumer un peu de géographie et d’histoire :
Pour ne pas vous assommer, on ne parlera ici que des 2 premiers
District SAINTE MARIE au Sud-Est – élections Montréal
Il recouvre une partie de l’ancien Faubourg Sainte-Marie et compte 23 555 habitants. Le Centre-Sud Le quartier de Sainte-Marie Le Village gai Le Parc Jean-Drapeau
Sophie Mauzerolles, élue par 2 fois du secteur SAINTE MARIE, ne se représente pas. elle paye sans doute sa volonté d’apaiser la circulation autour du pont jacques-Cartier…
Robert Beaudry qui se représente pour la 3e fois ( bravo, Robert !) dans un secteur saint jacques modifié géographiquement. Il se recentre sur les zones des nouveaux grands ensembles, dans le sud ouest de ville marie . Il semble quitter son domaine de prédilection, les OBNL de l’itinérance, pour se recentrer sur l’urbanisme, et ses promoteurs.
Un beau recentrage de carrière, comme on dit dans la Construction, encore félicitations, Robert !
On dirait un réclame AVANT – APRÈS !
District PETER-MACGILL à l’Ouest- élections Montréal
Le district Peter McGill recouvre une partie de l’ancien territoire du Faubourg Saint-Antoine. Il compte 31 665 habitants. Shaughnessy Village Le Mille carré doré Le Quartier du muséeLe Quartier Concordia
Les candidats aux élections Montréal dans SAINTE MARIE et SAINT JACQUES
Projet MTL Sainte MarieEnsemble MTL Sainte MarieUn arrière-plan vivant et coloré dans Sainte MarieProjet MTL Sainte JacquesEnsemble MTL Saint Jacques
Élections Montréal : Quel programme est le plus attrayant pour un résident / commerçant ?
On retient particulièrement la rénovation de la caserne 11, dite aussi caserne BEAUDRY (pas robert !) , ce que nous demandons depuis longtemps, car elle pourrait être un symbole phare de notre quartier ! on pourrait y mettre des ateliers d’artiste, par exemple .
Caserne 11 dite Beaudry
Il faut savoir que ce bâtiment d’exception se dégrade de jour en jour depuis 8 ans : ancienne caserne de pompiers, plus que centenaire, situé à l’angle ONTARIO et BEAUDRY, en plein cœur du district Saint jacques, il a été occupé par quelques OBNL qui en ont été évincés par la ville .
Depuis RIEN.
Ce serait pourtant le fun de revitaliser notre quartier, si fier de ses portes cochères, de ses parcs, et de quelques beaux monuments patrimoniaux.
Dans le VILLAGE !Porte cochèrePorte cochèrePorte cochèrePorte cochère
La ville injecte des millions de $ pour rénover des rues ou soutenir de très nombreuses OBNL, mais est incapable de mettre en place une solution pour ce bâtiment d’exception !
Il symbolise, hélas, la politique municipale pour notre quartier historique : choisir des mauvais objectifs type construction ou OBNL sous-traitantes de la santé publique , et laisser faire le reste !
Beaucoup plus d’engagement ! c’est le black friday !
On y trouve ceci que nous trouvons inquiétant car nous n’avons jamais été sollicité par notre conseiller Robert BEAUDRY sur un tel sujet :”Transformer la rue Ontario en artère commerciale de proximité dynamique et attrayante en réduisant la circulation de transit et rendant la ligne 125 plus efficace et fluide”
Cela veut il dire des travaux pendant 6 mois ou 1 an avec des passerelles pour entrer dans les commerces ? En tout cas, rien sur la caserne Beaudry …
Notre avis
On constate visiblement une usure du pouvoir de projet MONTRÉAL en 8 ans. Valérie PLANTE, mairesse de l’arrondissement, et Sophie MAUZEROLLES, conseillère du district SAINTE MARIE, ne se représentent pas. Robert BEAUDRY, se recentre vers l’ouest, et sa nouvelle passion, l’urbanisme.
c’est la question fondamentale qui se pose à nous quand on voit la richesse humaine et historique de notre quartier .
les acteurs les acteurs de centre sud sont nombreux, mais lesquels sont légitimes pour participer à ce débat ? Est ce que ce sont qui y habitent ou ceux qui en tirent profit sans le faire vivre…
les dangers existants
la non gestion du comportement civique des usagers de la drogue, avec des individus bizarres qui viennent s’y agglomérer …
les travaux de la ville, présentés comme nécessaires pour notre confort, mais qui durent beaucoup trop longtemps (source de bruit, d’interdiction de stationner, de coupure d’eau et d’électricité, de présence de camions de chantier) . la ville elle même qui remodele le milieu urbain avec des promoteurs immobiliers qui ceinture au sud de grands ensembles. A cela s’ajoute une politique de vie qui privilégie le tourisme ( pas encore dans notre
résultat : Les résidents ne se sentent pas respectés, et vivent mal ces grands moments d’éternité
les points forts de centre sud
notre bâti patrimonial dont l’ossature visible de tous est la belle porte cochère de centre sud
Notre habitat social ( logements sociaux, Coop, , autres, etc…) qui assure une mixité humaine incomparable
un grand nombre d’organismes communautaires, dont certains parfois dépassent largement leur mission originale …
une mixité propriétaires vs locataires qui fonctionne
de nombreux petits parcs pour les enfants, les sportifs et les propriétaires de chiens