Un SIS spectre de rue qui divise pour mieux régner

La façon dont le FB du SIS spectre de rue a reproduit un extrait de presse mérite un petit décryptage

Extrait du FB SIS spectre de rue

Que nous dit le FB du SIS spectre de rue

Que la violence envers son prochain, de surcroit une personne vulnérable, nuit à leur travail, et a leur relation avec des partenaires .

Cela stigmatise une population que les institutions mettent à l’écart.

Le SIS attend maintenant des actions concrètes : leur communauté doit être mieux respectée.

en gros, c’est ça

SIS spectre de rue
Attroupement sur la rue Ontario devant le SIS spectre de rue

Nous avouons notre grande perplexité

Tout le monde est surtout d’accord pour dire que la violence gratuite est inutile, encore plus si c’est pour salir et humilier un individu.

Mais en quoi, cela nuit il à la pratique d’ injections de drogues de rues dont le SIS a fait sa spécialité depuis 2018 ?

En quoi, cela est il préjudiciable à leur relation avec des partenaires, dont par ailleurs on ignore qui ils sont , et à quoi ils servent?

Cette violence dont se scandalise le SIS spectre de rue, elle se pratique hélas couramment entre les individus sous influence de drogues de rues.

En effet , tous les policiers de Montréal n’urinent pas chaque jour sur un individu. le SPVM est plutôt un corps policier d’élite, surtout comparé à d’autres pays.

Le SIS spectre de rue pratique un amalgame grossier.

Elle communique sur le cas d’une brebis galeuse et stigmatise cette institution qu’elle hait par idéologie….. Mais qu’elle appelle au secours sur la rue Ontario bien trop souvent par nécessité. Pour se protéger elle même grâce a un bouton d appel de secours direct…

C’est qu’en effet cette violence fait peur à tout le monde, car elle est incontrôlable. Elle peut mettre en danger de mort de façon hasardeuse la personne qui marche dans la rue a proximité du SIS spectre de rue.

Ce n’est pas juste un sentiment d’insécurité, c’est une réalité que résidents et commerçants vivent quotidiennement, et auxquels ils sont soit disant habitués, comme la grenouille dans l’eau froide ..

Par contre pas un mot sur la personne, l’individu, l’être humain qui a subi cette humiliation. Avec leur connaissance du milieu, ils auraient pu en dire plus. Le faire témoigner.

Ce sont souvent des personnes qui sont mise à l’écart, c’est bien vrai ça .

Mais c’est pas juste la faute de la société.

C’est plutôt par exposition aux vendeurs de drogues qui les aident, a la consommation de drogues de rues de qualité catastrophique, ou par défaillance de la santé publique en santé mentale.

Et on pourrait aussi parler des groupes communautaires ou politiques qui vivent largement de la situation sans la résoudre …

C’est comme cela que commence la division dans un quartier qui devrait rester soudé face à cette gestion lamentable de l’itinérance mais surtout de la sante mentale et de la toxicomanie par la santé publique .

Combien de temps allons nous continuer à mettre un emplâtre sur une jambe de bois ?

Pour revenir à l’article, si on le lit entièrement, il est remarquable car très détaillé, et respecte les parties concerné.

Le SIS spectre de rue sait aussi pratiquer l’art du détournement de l’information, et ne retenir que le titre choc.

Mais bon, on est habitué, et cela longtemps qu’on a plus confiance dans les discours de ce si bienveillant organisme.