Un enjeu de sécurité et de qualité de vie dans une ville, c’est un Montréal propre, avec des rues sans déchets sur le trottoir, ni graffitis immondes sur les murs.



L’arrondissement de ville-marie vient de se réveiller en rappelant aux acteurs économiques et culturels qu’ils pleinement responsables du bout de trottoir devant leurs établissements.
L’association adhère pleinement à cette demande. Nous avons déjà largement communiqué sur notre rôle social, et ce sujet d’un Montréal propre est largement évoqué. En particulier après le passage des vidanges de la Ville.
Cependant c’est une responsabilité partagée.
En particulier avec les OBNL financées par la Santé Publique, type spectre de rue, qui accueillent sur le trottoir des usagers de drogues de rue. Le programme TAPAJ n’est pas suffisant, et les commerçants voisins s’épuisent des incivilités quotidiennes . Il faut qu’une brigade propreté de la ville ou de la Santé publique passe a l’ouverture, et à la fermeture pour contrôler la propreté de la rue : les mêmes règles que pour une taverne doivent s’appliquer .
Avec des personnes qui jettent leurs bouteilles de propanes, ou leurs cups tim ou macdo, ou vident le cendrier de leur voiture, etc…: Ceux ci sont des vandales qui agissent en toute discrétion
Avec les cols bleus qu’on voit dans une machine en début de journée, mais sont ensuite absents toute la journée …
On ajoutera à cette liste la présence des rongeurs, dont la gestion laisse à désirer sur le territoire de la ville, en particulier lors de travaux sur des collecteurs d’égouts. C’est un véritable problème dont l’arrondissement ne veut pas s’emparer, et qu’elle reporte sur les commerces alimentaires via les contrôles de la MAPAQ ou de la Ville…Idem pour les locataires qui doivent s’adresser à leur propriétaire pour faire venir un exterminateur.


